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Publié le 20 février 2014 à 21 h 01 min | par Richard

Rega DAC, TEAC UD501, PS Audio Nuwave

Les trois ténors

Rega psaudio teac

Rega Dac, Ps Audio Nuwave, Teac UD 501. Voici trois références sur le marché de par leurs qualités intrinsèques qui ont fait leur petit bonhomme de chemin.

Trois convertisseurs aux visions opposées qui se sont imposés en-dessous de la barre fatidique des 1000 euros, secteur de marché où la bataille fait rage. Voici donc un comparatif de trois géants du numérique et en haute définition.

 Trois DAC, trois visions différentes :

Rega DAC

En tout bien tout honneur commençons par le vaillant vétéran, le fameux Rega DAC que l’on ne présente plus. Un DAC novateur à sa sorti. Le Rega DAC malgré la limitation de son entrée USB en 16bits 48 khz a quelques cordes à son arc.

Ce convertisseur possède de nombreux atouts de par sa connectique, ses qualités audio reconnus et quelques possibilités intéressantes. Les cinq filtres numériques ne sont pas là pour faire joli et pour une fois, je dois avouer que l’ efficacité est réelle.

Rega dac

Personnellement, je trouve le nouveau look futuriste des REGA très agréable à l’œil avec le logo rouge et la façade transparente noire du plus bel effet. On se croirait à bord du sous marin Typhoon du commandant Ramius d’Octobre Rouge.

Un DAC d’aspect extérieur inspirant confiance particulièrement bien assemblé. On n’en attendait pas moins de Rega, véritable mythe vivant de la platine vinyl.

PS Audio Nu Wave

PS Audio est loin d’être un inconnu outre atlantique. La marque sous l’emprise de Paul Mc Gowan (rien à voir avec le footballeur) a plus de 40 ans de maîtrise dans le domaine de l’électronique.

PS Audio est reconnu pour ses conditionneurs secteurs « Powerplants » et le fameux Perfect WAVE DAC. Le PS Audio NuWave est une mini version de ce convertisseur. Sa réputation va en grandissant sur le net, il était très intéressant de le tester.

Ps audio Nu Wave

Le NuWave est un morceau d’aluminium recouvert d’une plaque noire comme un miroir. L’appareil fait presque 6 kilos sur la balance. Presque autant que notre petit ampli NAD C326. Construit comme un char d’assaut, ce DAC dispose de connectique RCA Tiffany. Mais contrairement au Rega il dispose de moins d’entrées.

Le NuWave DAC s’avère aussi simple d’emploi que son confrère anglais avec même un certain dépouillement en façade un peu spartiate, là où le Teac et le Rega proposent de multiples options. Cependant comme le Teac, le Ps Audio dispose de sorties symétriques.

Ce DAC possède un mode Upsampling que nous avons déconnecté, au son artificiel et sans intérêt à nos yeux. Le mode natif étant le plus respectueux du message audio à nos oreilles.

TEAC UD 501

Le Teac UD 501 est la surprise de 2012/2013. Teac a fait fort en proposant un superbe appareil étant le seul de ce comparatif compatible DSD/DXD avec ses convertisseurs 32 bits 384 KHZ. L’appareil dispose d’une connectique pléthorique répondant à tous les cas de figures.

teac-vintage-photo-ud501

Un DAC avec sortie casque en format demi rack inspiré de Tascam, marque sœur du géant japonais à l’orientation pro. Le UD501 au prix proposé est une aubaine pour celui qui désire une machine complète dotée de qualités sonores de premier plan. Nous avions testé l’appareil positivement en Octobre 2013 : Teac UD 501 the professional.

Des choix diamétralement opposés.

Teac UD 501 :

Le Teac est certainement le plus technique des trois DAC comparés ici. Il est le seul 32 bits 384 khz compatible DSD et DXD par son entrée USB de course. Ouvrant les portes de la HD ce convertisseur a vraiment un esprit tout terrain avec une sortie casque de qualité honorable, des sorties symétriques à polarités inversables (superbe idée) et un nombre conséquent d’entrées répondant à toute éventualité.

Disposant de deux chips DAC PCM 1795, le TEAc UD 501 dispose donc des puces les plus récentes de ce dossier. L’entrée USB et la partie de traitement numérique sont du dernier cri avec DSP Texas Instrument série TMS 6000.

UD-501-dedans

L’alimentation à deux transformateurs toriques n’est pas là pour plaisanter non plus. Au prix ou est proposé le Teac UD 501 c’est juste une aubaine. La partie analogique est plus classique avec des amplis op JRC série Muse, JRC 5532 et des condensateurs Suncon principalement.

teac-vs-taralabs

ud-501-connecttique

Rega DAC :

Le Rega DAC dispose de toutes les entrés nécessaires et sont même doublées. Deux optiques, deux RCA Spdif et une entrée USB. De quoi voir venir largement avec même des sorties spdif et toslink.

L’alimentation du Rega DAC est dans les règles de l’art avec un transformateur torique et les diverses régulations des plus traditionnelles.

Le Rega n’accuse pratiquement pas son âge face au Teac et au Ps Audio. Hormis l’entrée USB d’ancienne génération à base d’un Burr-Brown de la famille PCM 2027 en 16 bits 48 khz, ce DAC dispose de deux puces de conversion Wolfson WM 8742 24 bits 192 khz très performantes.

Rega dac

Les entrées numériques SPDIF sont traitées par l’excellent Wolfson 8805, reconnu comme une des meilleures interfaces à très faible jitter. Un modèle du genre.

La partie analogique n’est pas en reste utilisant principalement des transistors de type CMS et non des amplis OP. Une recette typiquement audiophile avec condensateur Rubicon série gold et des condensateurs à film polyester et polypropylène.

rega-dac-connectique

L’appareil dispose de cinq filtrages numériques. Pour une fois, ils sont d’une redoutable efficacité selon les morceaux et disques injectés dans la petite boite.

Rega est un constructeur dont le mode d’emploi fourni en français, décrit les composants actifs et passifs utilisés. Un fait suffisamment rare pour être signalé.

Le Rega utilise donc des solutions simples et éprouvées là où Teac utilise son savoir faire pro dans des solutions plus techniques. L’un et l’autre se valent et seul le résultat compte.

Ps Audio NuWave :

Le PS Audio Nu-wave cultive sa différence américaine par rapport à ses deux opposants. Le moins que l’on puisse dire c’est que les solutions sont radicales. Un simple chips Xmos USB en asynchrone dernier cri dont la réputation n’est plus à faire, un bon vieux CS 8416 en interface SPDIF. L’appareil « oversample » sur une seule puce BB PCM 1798, 8 fois, point barre !

L’appareil dispose de deux quartz de très bonne qualité en CMS traitant les signaux à base de 44.1 khz pour l’un et l’autre pour les multiples de 48 khz. Là aussi des solutions logiques et éprouvées.

Le convertisseur est un grand classique, le PCM 1798/96. Une puce de qualité mais moins récente que les deux autres protagonistes. Des choix intrigants dans un monde où l’on recherche les derniers chiffres après la virgule et la performance à tout prix.

Ps Audio Nuwave dedans

Il faudra plutôt se pencher du côté de l’analogique pour comprendre l’attrait technique du Ps Audio. Le transformateur de haute qualité et de fabrication américaine prend plus de la moitié du boitier !

Le filtrage est surdimensionné et c’est peu de le dire, avec quatre gros condensateurs qui pourraient tout à fait trouver leur place dans un petit amplificateur intégré. On se croirait à bord d’une Chevrolet Corvette ZR1 attendant avec frisson de pousser sur la pédale du V8.

psaudio Nuwave dac

Quasiment toute la famille de régulateurs de chez Linear Tech est là au grand complet.

Mais le secret du NuWave est ailleurs. Contrairement à 90% des appareils du marché, le filtrage n’est pas numérique actif mais analogique passif à « l’ancienne ». Il y a donc quelques similitudes avec le Rega DAC.

Psaudio Nuwave logo

La partie analogique du buffer est dans l’esprit du Rega DAC mais avec des solutions encore plus radicales. L’étage courant tension est fait dans les règles de l’art entièrement à transistor discret à couche CMS suivi d’un étage buffer entièrement en FET et en classe A.

La sortie définitive se fait par transistor bipolaire à faible bruit à basse impédance. Pas un seul ampli OP ni en XLR ni sur les sorties Cinch RCA sur le signal. Contrairement à Teac, Ps Audio s’est donc plus concentré sur les parties analogiques et l’alimentation.

Trois visions techniques un peu opposées au final… Et musicalement c’est encore autre chose…

Protocole de test :

dac rack rega ps audio Teac

Afin d’être le plus impartial possible nous avons procédé par une méthode simple. Comme vous pouvez le voir sur la photo, ces trois DAC sont mis sur de simples planches.

Les câbles secteurs sont ceux d’origines, en phase secteur , sur une simple barrette 5 prises du marché avec emplacement de type Schuko achetée en grande surface. Les trois appareils ont chauffé pendant plus de 48 heures avec de la musique en continu.

Pour les écoutes, nous avons utilisé principalement Daphile et Foobar sous Win7 64. Afin d’être le plus égal possible nous avons effectué nos écoutes sur une unique configuration afin de discerner au mieux les différences.

Ce système comporte trois types d’enceintes aux esthétiques sonores diamétralement opposées. Bien-entendu strictement les mêmes câbles ont été utilisés.

Nous avons aussi établi une nouvelle méthode dans nos écoutes. Nous avons écouté 3 fois de suite des plages bien précises, passant d’un convertisseur à un autre, à trois niveaux d’écoutes différents repérés sur l’Atoll In 200 qui possède un affichage précis.

Le Ps Audio sortant légèrement plus haut que ses camarades nous avons fait en sorte d’être le moins influencé possible.

Matériel utilisé pendant ce comparatif :

les-dossiers-de-la-hifi

  • Sources : Asus portable Win7 64bits/sur batterie, Daphile Linux mode+ interface USB/SPDIF Audiophonics U384.
  • Amplification : Atoll In 200.
  • Enceintes B&W CM9, Dynaudio Audience 42, Davis Acoustics Odyssée.
  • Casque AKG k701 sur la sortie casque du Atoll IN100.
  • Câble USB Kimber Ag et Supra, modulation Kimber, tara-labs Axiom, câbles hauts parleurs Prime 500.

Le Rega n’étant pas Asio et asynchrone nous avons procédé à une comparaison en mode Wasapi des trois protagonistes. Nous avons bien sur procédé aussi à une écoute en Asio sur le PS Audio et le Teac.

Au final nous avons fini nos écoutes sur Daphile avec notre PC portable en mode batterie, ayant eu les meilleurs résultats sonores sur les trois machines avec ce type de fonctionnement.

Nous avons sortis notre liste de morceaux prédéfinis habituelle, utilisés à tous nos tests comprenant tout types de musiques avec des repères bien précis. Trois auditeurs ont servi de cobayes au final, dont votre serviteur.

J’ai aussi fait une écoute de ces trois DAC avec mon casque AKG k701 sur la sortie casque du Atoll In 100, afin de bien cerner les différences sans influence du local d’écoute.

chateau-de-DAC

 

Rega DAC, pop attitude.

Rega dac

J’ai plusieurs fois écouté ce DAC sur diverses configurations. Il était temps enfin de le tester dans nos colonnes. Je comprends maintenant l’engouement pour cette sympathique machine.

Le Rega DAC est délicieusement mélodique. L’ADN de la marque anglaise, conceptrice de mythiques platines vinyles n’est pas loin. Sur Rachel Ferrel, la tessiture des voix, cette capacité de suivi est vraiment enchanteresse.

Rarement un DAC m’a procuré autant de plaisir sur des ensembles de voix qu’ils soient baroques ou gospels. De Take 6 à Monteverdi, le Rega DAC est généreux à souhait poussant loin le lyrisme.

L’aigu est correctement intégré à l’ensemble. Grâce aux 5 positions de filtrages fournis on peut régler aux petits oignons selon les morceaux écoutés.

Le rock et les musiques modernes sonnent façon « Beatles » avec le Rega Dac. Une bonne dynamique enjouée, un bon « foot-print » avec un grave articulé, bien lisible. Je reconnais bien là les Wolfson 8741 et merci les sorties à transistor.

La présentation musicale n’est pas dans une présentation rigoureuse et intellectuelle. Le Rega est plutôt un jouisseur qui en donne un maximum pour un prix minimum.

Personnellement, j’adhère justement intellectuellement à cette vision des choses. Seul point discutable, l’entrée USB qui ne gère que du 16 Bits.

Étonnamment, nous avons pu lire du 24 Bits « downsamplé » à 44.1khz et 48khz en PCM WAV sans problème. L’apport de notre interface Audiophonics U384 a fait faire un bond en avant appréciable au Rega DAC branché en Spdif.

Bon à savoir si vous disposez donc d’une interface USB du type Hiface par exemple tout aussi efficace. Au final le Rega DAC est un sacré challenger face au Teac que nous connaissons bien chez CultureHD, musicalement, totalement opposé.

Teac UD 501, rigueur, droiture et DSD.

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Par rapport au Rega, le Teac UD 501 apporte une présentation sonore plus dégraissée sans artifice notoire.

La partie numérique de course et les 32 bits du UD 501 démontrent un savoir faire évident du japonais.

Le Teac est « straight » au cordeau, droit comme un niveau à bulle avec toujours ce son type studio d’enregistrement, rigoureux du bas médium jusqu’à l’aigu.

Le Teac ne fait pas de cadeaux aux enregistrements très moyens ou mauvais. Le Rega est plus conciliant, s’efforçant de donner un peu de vie aux plus mornes des musiques.

L’album du groupe Muse qui nous sert de piège sur le plan dynamique (une compression outrancière sur ce disque) a failli passer par la poubelle.

En cela, le Teac n’est pas un garçon facile. Il a les qualités de ses défauts. Le Teac est conçu pour être un outil d’analyse pour les fichiers en HD, son terrain de prédilection.

Le Teac par ses capacités de décodage DSD et DXD est un très bon outil de travail, allié à ce son sans concession.

La dynamique qui parait être subjectivement moins exacerbée montre pourtant une certaine rigueur de métronome. Il est très facile de suivre une batterie sur le Teac, notamment les roulements des toms et des percussions.

Il y a quelque chose qui ramène à la réalité, notamment sur le concert des Eagles (Hell Freeze over). Les percussions abyssales d’Hotel California en début de morceau sont parfaitement reproduites, rapides comme l’éclair.

Ce côté très tendu, très monitoring pourrait en déconcerter plus d’un. Sur les B&W Cm9 plutôt généreuses sur ce point, le Teac fait merveille.

Sur les Davis Acoustics c’est une autre paire de manches. Le Rega dans ce cas de figure est plus conseillé.

L’image sonore est moins en arrière que le Rega, plus entre les enceintes formant un tout homogène très lisible.

Le Rega a un coté 3D plus séducteur. Choisissez votre camp. La rigueur japonaise ou l’anglais plus haut en couleur.

Une fois de plus c’est l’association à votre système qui fera la différence. En terme d’information, les deux appareils ont chacun leur terrains de prédilection. Le Rega est dans la douceur et le compagnon du mélomane pour des enceintes vivantes et mélodiques.

Le Teac est le parfait outil pro doté d’une sortie casque, compatible haute définition avec des enceintes du type monitoring.

Ps Audio Nuwave, born in USA.

Ps audio Nu Wave

Le PS Audio a beau être né en plein milieu des montagnes dans son Colorado natal, il ne peut renier ses origines au son West coast.

Un son en puissance, avec une superbe matière sur les notes, d’une dynamique passant de moment d’accalmies aux plus violentes montées dans une sérénité olympienne à en lézarder les murs.

Un son qui rappelle des appareils de légende chez EAD, Sonic Frontiers, Theta. Le médium aigu est dans la lignée du Rega mais plus dynamique encore, sans montrer une once d’agressivité.

Il y a peut être moins de « modulations » dans les notes que le Rega et le Teac possédant des puces de dernière génération.

Le bas médium grave est subjuguant. Un nombre de détails hallucinants dans cette partie du spectre rendant particulièrement justice aux contrebasses de jazz avec un détourage au laser.

Aucun doute là dessus, on a vraiment un instrument en bois et pas seulement les cordes.

Comme quoi un DAC à base d’un simple PCM 1798 a encore des choses à dire. Bien évidemment le Ps Audio excelle sur les parties de batterie, un feeling de premier ordre, un spécialiste du foot tapping.

Si vous êtes un amateur de rock fm, de country, de blues, le NuWave est tout indiqué. Sur de la musique classique, le PS Audio s’en sort très bien aussi mais on pourrait préférer par moment le Rega surdoué pour le registre vocal.

Sur de l’opéra, l’image sonore du Ps Audio en largeur et en profondeur fait mouche. Tosca est dans un cadre parfaitement établi et José Carreras est lisible au millimètre . C’est beau à tomber. Le Rega montrera un léger mieux dans la modulation des voix des interprètes.

Le Ps Audio décrit tout ce qui est autour des interprètes participant à l’ambiance générale. Le Teac UD 501 a une image sonore moins large mais une forme de cohérence qui n’est pas en reste.

Il est plus prêt du Rega sur ce point, montrant des subtilités intéressantes. Mention particulière de l’entrée USB du NuWave, presque aussi performante que notre interface Audiophonics.

Au final le Nuwave plus cher en moyenne de 250 euros par rapport à ses compères, a un grave plus fouillé et une dynamique de haute volée.

La patte sonore, la tessiture qu’il dégage est très intéressante. Mais là aussi, attention aux mariages contre nature.

Le tableau aurait été parfait si seulement il y avait plus de deux entrées numériques et une compatibilité DSD/DXD 32 bits.

Conclusions

Les convertisseurs dernière génération ont fait un bond de géant technologique ces dernières années. La crise a finalement du bon de ce point de vue. Elle permet de se procurer des appareils à moins de 1000 euros avec de réelles qualités musicales et des options intéressantes comme le DSD, des sorties casques, des XLR.

Il n’ y a pas si longtemps en dessous de 2000 euros, nous avions une petite boite à peine meilleure qu’un lecteur CD. Le Teac UD 501 et le Rega DAC ont montré la voie à suivre. Dotés chacun de leur qualités intrinsèques, ils sont de très bon convertisseurs.

Le Teac UD501 est un bon choix universel avec une sortie casque de qualité et surdoué pour la lecture de fichiers haute définition DSD. Il reste polyvalent sur tout type de musique mais ne pardonne rien aux enregistrements de faibles qualités.

Le Rega DAC est tout aussi performant avec un très beau médium et prédisposé pour la musique lyrique. Le PS Audio NuWave est un peu la cerise sur le gâteau, bien que pas au dessus des deux autres appareils sur tous les critères.

Nous avons remarqué plusieurs choses intéressantes pendant ce comparatif.

Le Teac UD501 est très pointilleux avec les câbles USB. Dans son cas, le Supra USB a transfiguré l’appareil. Si vous utilisez un ordinateur, une interface USB/SPDIF de qualité sur le Rega DAC procure un son liquide et savoureux plus proche du Ps Audio (Audiophonics xmos, Hiface, Stello USB).

Le Ps Audio NuWave, branché à froid peut être agressif et manquant de variation dans l’aigu. Il demandera impérativement plus de 2 jours de chauffe avant toute écoute sérieuse. Mais le jeu en vaut vraiment la chandelle.

rega teac ps audio

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10 Responses to Rega DAC, TEAC UD501, PS Audio Nuwave

  1. Tony says:

    Bonjour,

    Avec un Sonos connect , quel DAC conseillez vous ?
    Enceintes Dynaudio contour 3.3 et ampli Thule.
    Merci .

    • Richard says:

      Bonjour,

      le Ps Audio Nuwave de part son équilibre me semble tout indiqué. Sinon le Rega DAC devrait bientôt évolué avec une USB plus performante. Bonne journée.

  2. Guillaume says:

    Bonjour,
    Super article bravo !
    J’ai des enceintes Dynaudio Excite 14 couplés avec un vieux ampli-préampli Onix oa21. L’alliance est parfaite : le côté dynamique, net et précis des Dynaudio avec la chaleur anglaise de l’Onix. Alors j’ai écouté avec le DAC Rega, l’alliance est excellente, une abondance musicale, le Rega est généreux. Mais je n’ai pas eu la chance d’écouter le Teac, pensez-vous qu’il ferait un bon allié à mon système ? J’ai peur que le son soit un peu trop droit en plus des Dynaudio, trop « analytique » en fait. Au final l’aspect musical reste le plus important ;)
    Merci

    • Richard says:

      Bonjour,
      non le Teac ne sera pas une bonne association dans cette configuration. Essayez plutôt le PS Audio Nuwave musicale à plus d’un titre.

  3. Thomas Crevier says:

    Bonjour, tout d’abord très bon article ;)

    J’hésite entre ces trois dac (que l’on trouve aujourd’hui a moin de 700€ ).

    J’aime le coté analytique (donc le teac ? ) mais j’aimerai votre avis pour mon usage avec un pc qobuz puis m2tech et branchement en spdif.

    J’écoute 70 % de pop (alt-j, brns, half moon run, django django) et 30% d’électro calme type metronomy.

    J’ai actuellement un ampli denon relié a des enceintes boston a 26 ( je les remplaces apres le dac ;D )

    Quelle est le dac le plus a meme de coller a ce genre de musique ?

    • Richard says:

      Bonjour,
      Le PS audio Nuwave sans hésiter. Le branchement USB du PS audio Nuwave a une entrée USB très performante, il se peut que votre clé USB ne serve plus.

      A bientôt.

  4. MANUEL R says:

    bonjour

    article très intéressant avec de bon conseil que j’ai suivi !

    J’ai donc pris un Teac UD501 avec câble rca audioquest unidirectionnel et câble optique audioquest .

    Relié à un ampli NAD c375; platine cd MARANTZ CD6004 et enceinte PARADIGM MONITOR 11 ET casque focal classique
    Je branche le tout met du jazz , résultat : aucune différence
    du classique même résultat !!!!!!
    Santana Abraxas pas mieux !!!!!

    idem pour la sortie casque , pour être honnête la sortie est meilleur mais a 750€ pas de quoi se lever le matin !!!

    Bref a quoi sert ce type d’appareil !!!!!

    cordialement

    • Richard says:

      Bonjour,

      Privilégiez la sortie numérique coaxiale. Faites vous prêter un bon câble numérique coaxial. Essayer en plusieurs à la rigueur avant tout achat définitif. Laissez tomber la sortie Toslink. Le Nad C375 et les Paradigm Monitor 11, excellent choix.

      Cordialement.

      • MANUEL R says:

        bojour

        Le fait de passer par un coax au lieu d’un optique vas changer quelque chose ????

        Je pense que passer un certain niveau soit on prend un ampli type Sennheiser HDVD 800 et c’est tout bon ( sauf le prix !! ) pour le reste je suis plus que dubitatif sur l’utilité de ces appareil !!

        Un ami vas revoir un Pioneer U-05 je ferais un autre essai mais……………

        cordialement

        • MANUEL R says:

          bonjour

          Le fait de passer par un coax au lieu d’un optique vas changer quelque chose ????

          Je pense que passer un certain niveau soit on prend un ampli type Sennheiser HDVD 800 et c’est tout bon ( sauf le prix !! ) pour le reste je suis plus que dubitatif sur l’utilité de ces appareil !!

          Un ami vas revoir un Pioneer U-05 je ferais un autre essai mais……………

          cordialement

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