esoterik ko3

Publié le 13 juin 2014 à 17 h 18 min | par Richard

Le DSD l’enfant prodige ?

La résurrection selon Philips et Sony.

Le DSD fait un retour remarqué sur la scène internationale. Père maudit du SACD mort sur l’autel du dématérialisé, il se pourrait bien qu’enfin un digne héritier numérique sorte son épingle du jeu et fasse écrouler la tour de Babel du PCM 16 bits.

Le DSD a techniquement plus d’une corde à son arc écrasant techniquement l’ancêtre PCM au rang des fables qui commencent par la phrase emprunte de nostalgie  : Il y a bien longtemps dans une contrée lointaine vivaient des nains et un vieux magicien espiègle …

Seulement, on n’efface pas 40 ans d’exploitation du PCM du jour au lendemain… Du studio d’enregistrement au smartphone, la modulation d’impulsion codée est l’impératrice incontestée de la musique numérique et il faudra bien plus que des arguments techniques pour faire vaciller d’un cil le dictateur auto proclamé digital.

XMOS_USB_DSD_1

Personnellement, je ne mange pas 5 fruits et légumes par jour. Je ne stocke pas mes vinyles de Karajan à température constante enfermés à double tour à l’abri des rayons gamma et de Hulk. Oui je sais ! Je suis un mauvais élève mais à ce compte là, nous sommes tous des cancres auditifs et bordel que c’est bon d’écouter un 33 tours de TOTO ou Led Zep sur une JBL 4312 et un Conrad Johnson MV50 en EL34 légèrement sur la fin.

Comme une envie de Charwarma tomate oignon, il y a des envies primaires qu’il est bon de ne pas refouler comme un barbecue d’été et deux glaçons s’il vous plait ! Et c’est peut être ça qui fait défaut au DSD.

Le Teac UD 501, un des premiers DAC haute résolution DXD 384 et DSD 128.

teac-vintage-photo-ud501

Il est un stakhanoviste de la musique, un sans pitié du binaire qui révélera la moindre imperfection de la prise de son. Ce qui pourrait paraître au départ une brillante idée pourrait s’avérer au final la plus grande polémique que le petit monde audiophile a traversée. Lisez bien ce qui va suivre…

La preuve par les faits !

Contrairement à une idée répandue le PCM qu’il soit 16 bits ou non n’est pas l’ancêtre du DSD. Les premiers lecteurs CD LPCM 16 bits, les lecteurs Compact Disc étaient fournis avec des convertisseurs utilisant la technologie dite à échelle accouchée industriellement en 1974 puis commercialisée en 1982.

La fameuse puce Philips TDA 1540/41/43 était née, suivie de la conversion Delta Sigma dans les années 90. Le fameux TDA 1547 Bitstream qui datait de 1991 est le premier one bit delta sigma 15 ans après son homologue TDA 1541 PCM à échelle. Le Technics Mash en 1990 était l’équivalent Sigma delta avec 2.5 Bits. Brillante idée pas si loin du DSD !

Sony DAS R1 avec double DAC TDA 1541 de 1987.

sony-dasr1

La conversion Delta Sigma est née dans les mêmes moments sur le papier, voire antérieure au LPCM (1964) ! Les ingénieurs de chez Philips avaient tout autant bossé sur le delta sigma ancêtre du DSD que le PCM ! Seul souci en 1974, la technologie de l’époque ne permettait pas de concrétiser ce doux rêve.

Si on lit entre les lignes des documents de l’époque, on comprend que Philips était tout à fait conscient des limitations du PCM dans les années 70/80 et du coût prohibitif des DAC à échelle.

Mais Philips et la puissante industrie japonaise prosélyte de la VHS avaient claironné la pureté du son 16 Bits PCM comme le nouveau standard établi et incontestable.

En 1991, la Fnac avait viré le vinyl des étalages et le PCM allait connaître un règne marketing sans partage. Le matraquage média interdisait même l’idée que du « one bit » pouvait être aussi performant voire plus que du 16 bits et 24 Bits aux chiffres plus idéologiquement flatteurs.

Si bien que nombres de fabricants ont communiqué de la sorte ignorant le fait que la partie conversion numérique a basculé en delta sigma à l’aube des années 2000.

Le DSD est meilleur et c'est le problème.

DSD_-_PCM

Sans rentrer dans des considérations techniques, le DSD est une sorte de super Delta Sigma de course. Contrairement au PCM, s’il est bien exploité, le DSD permet de palier à nombres de problèmes de conversions notamment dans les hautes fréquences et le filtrage en sortie des platines et convertisseurs numériques.

Le DSD delta sigma permet :

  • Une simplification d’échantillonnage du noise shapping et de se passer de l’interpolation ou de l’upsampling.
  • D’avoir donc des étages analogiques bien plus simples en sortie de conversion.
  • Un traitement numérique réduit à sa plus simple expression avec une seule puce !
  • Théoriquement, la phase élément important est supérieure au PCM.

Une fois de plus nous ne sommes pas dans un cadre idyllique. Si sur le papier le DSD écrase le PCM, il en va autrement dans la réalité des faits. Il est très difficile de connaître la topologie employée par les constructeurs afin de savoir comment est véhiculé le signal et ses manipulations mathématiques.

Le Schitt Loki, un DAC compatible exclusivement DSD pour 148 Dollars.loki schitt

 

Vaste sujet s’il en est. Résultat des courses, aujourd’hui nous écoutons du PCM sur des convertisseurs de type delta sigma one bits ou muti-bit via des DSP de remise en forme du signal ou dans la puce de conversion elle-même. Le PCM étant omniprésent dans nos CD et nos fichiers dématérialisés, le DSD a une faible chance de pénétration de marché.

Quelques irréductibles continuent de fabriquer des DAC à échelle comme le prestigieux MSB Platinum ou plus récemment les fameux Total-DAC au son envoûtant. Mais on parle de machines à plus de quatre zéros après la virgule. Et qu’en est-il vraiment de l’écoute du DSD sur ses superbes appareils ?

Sont-ils réellement supérieurs à un convertisseur bitstream ou Hyperstream puisque le DSD est du Delta Sigma ? Opposer la technologie à échelle au delta sigma a-t’il un sens ?

Sony, Philips et Marantz avaient tenté une première tentative avec des lecteurs SACD DSD sans aucune manipulation en PCM. Ce fut un échec cuisant. Étrangement d’ailleurs j’ai trouvé les enregistrements dans leurs globalités pas si performants que ça. On nous aurait menti ?

PCM-vs-DSD
Je l’avoue, j’étais dubitatif au début du SACD. On sentait que quelque chose se passait à l’écoute mais que le CD PCM n’avait pas dit son dernier mot. Les premiers lecteurs souffraient de défauts de conception rédhibitoire au niveau des filtres de sortie les rendant à peine plus performants qu’un lecteur CD traditionnel.

Et puis, en 2001 j’ai écouté le lecteur SACD Marantz SA1 avec modules HDAM. Matière, image sonore naturelle sont venues comme un état de fait. Ma 33 Tour Micro Seiki venait de se prendre une raclée comme jamais sur une petite paire de B&W 805 et un intégré Chord SPM.

Marantz Sa1, le premier lecteur SACD vraiment musical.

marantz-sa-1

 

J’ai enchaîné les CD 16 Bits et huit SACD à ma disposition. Déformé par 20 ans d’écoutes embellies dans des studios, je venais de comprendre que je préférais une esthétique sonore plaisante et factice à la vérité d’un enregistrement sans enjolivements sur un format DSD SACD sans compromis mettant à nu les dérives des ingénieurs du son.

Je préférais le plaisir rapide du steak frites salade roboratif à la délicatesse d’une côte de bœuf chemisée à la lyonnaise finie lentement au four (45 minutes pour un kilo 500).

Je suis sorti du magasin, ayant pris conscience que le DSD pouvait être la solution mais aussi le pire ennemi de la Hi-Fi. Un format aussi élitiste et pointilleux ne pouvait se répandre aussi facilement que le PCM, qui avec une avance de 15 ans a démontré les avantages du numérique sur l’analogique.

Heureusement pour moi, jeune stagiaire 10 ans plus tôt, j’avais pratiqué la prise de son de musique classique et je connaissais donc le goût de la côte de bœuf.

Si le DSD était apparu en même temps que le PCM, je n’aurai pas donné cher à ce dernier et peut être que le MP3 n’aurait pas eu l’emprise actuelle.

Le coup de poker du siècle

Sony et Philips à l’ère du numérique dématérialisé devront abattre leurs cartes sur le tapis. Le DSD est si performant qu’il demanderait presque une rééducation auditive et musicale à l’ensemble des mélomanes de la planète.

On frôle presque l’autoritaire voire bien pire. Ken Ishiwata l’a dit lui-même dans plusieurs interviews. La majorité des mixages des studios d’enregistrements les plus réputés d’Abbey Road en passant par Ocean Way Capitol ne reflètent que très rarement la réalité acoustique des intervenants.

PCM-vs-DSD

http://fr.wikipedia.org/wiki/Super_Audio_CD

Nous sommes rompus à ces écoutes boursouflées de voix mises en avant, d’échos flatteurs et de démonstrations rythmiques démonstratives. Saurons nous aujourd’hui être capables de faire la différence à l’époque ou le MP3 fils indigne du PCM circule sur le plus grand véhicule média jamais conçu, internet ?

Conclusions

L’ère haute définition qui s’annonce promet d’être délicate. Le DSD s’immisce à long terme sur nos convertisseurs préférés. Je crois dur comme fer en ce format redonnant justice aux enregistrements qui le méritent. Mais il faudra reconsidérer toute l’industrie de bout en bout pour donner justice au DSD.

Les magasins et autres disquaires fédérés ne sont plus là pour imposer un standard ou une norme. Aujourd’hui, de votre clavier le monde est à vous et vous permet de télécharger en Mp3 en DSD, en DXD en PCM dans la résolution de votre choix.

C’est là toute la beauté d’ Internet. On ne peut plus rien vous imposer et c’est à vous de décider si le DSD doit vivre ou mourir. Moi j’ai choisi mon camp. Vous me trouverez en train de manger une côte de bœuf dans le quartier de la Croix Rousse sur Lyon, pour les connaisseurs.

Pour :

Contre :


A propos de l'auteur



17 Responses to Le DSD l’enfant prodige ?

  1. Toin says:

    Super article, je me suis bien marré :)

  2. Etniqs says:

    J’ai pas compris, finalement le barbecue on l’allume pour les saucisses ou pour la cote de boeuf ?

    • Richard says:

      La cote de bœuf ! Mais les saucisses c’est sympa aussi. Il faut varié les plaisirs sinon on finit par ne plus savourer la cote de bœuf.

  3. Pat says:

    Bonjour Richard,
    je suis comme vous, passionné de Son et de Musique; je tente actuellement un projet un peu fou/ambitieux pour proposer une alternative au CD et MP3 (et plus largement au format PCM)…
    L’idée est d’associer le principe DSD (‘Direct Stream Digital’ ou ‘Delta-Sigma Direct’) à un support média de type carte mémoire SD (Secure Digital); d’où le nom de code D[SD]…
    Afin de financer les premiers exemplaires d’un lecteur autonome de D[SD], le d-play, j’ai tenté il y a peu une campagne sur IndieGoGo:
    http://igg.me/at/Audio-FEEL
    J’avais cette idée en tête depuis quelque temps et avec le retour de la HD je pense que cela peut concerner pas mal de monde: du moins ceux qui s’intéressent un peu à la chose musicale/sonore…

    Musicalement
    Pat
    http://www.audiofeel.fr

    • Richard says:

      Bonjour. J’ai attentivement lu hier soir votre site et votre projet. Je trouve cela très audacieux à l’époque du dématérialisé. Il existe une autre tentative plus centrer sur le format PCM et plus haut de gamme par une société connue du milieu audiophile aux USA.

      http://www.lessloss.com/laminar-streamer-sd-player-p-207.html

      Votre raisonnement technique me parait judicieux. Tenez moi au courants de vos évolutions et je parlerais de vous dans nos rubriques.

      A bientôt.

      • Pat says:

        Merci de votre réponse;
        c’est bien qu’il y ait d’autres initiatives dans le sens ‘solid state’ (merci pour le lien: je ne connaissais pas ce fabricant, mais leur lecteur ne possède pas de convertisseur DA; le problème est juste déplacé). Je suis actuellement en cours de mise au point du prototype [d-play] en ‘vrai’ DSD et c’est sûr qu’il aurait été beaucoup plus simple de partir sur du PCM (WAV ou FLAC).
        Mais effectivement pour l’instant on peut dire que l’idée est à contre-courant de la mode ‘dématérialisation’… Personnellement je trouve cela très bien pour écouter au bureau ou dans le bus, mais dans mon ‘auditorium/studio’ je préfère encore un vrai CD (même avec ses défauts); je travaille déjà toute la journée (et des fois la nuit) sur ordi donc pour la musique je veux juste du SON, pas de soft, màj, etc…
        Le packaging (pochette, livret, etc) du D[SD] reste à inventer mais il peut être varié selon qu’il soit artisanal/industriel; de plus, un D[SD] version ROM serait l’équivalent d’un CD ou vinyle ‘pressé’ niveau fiabilité/durée de vie…
        Pour info, je tiens à jour un ‘blog’ de l’évolution du projet sur FB: https://www.facebook.com/pages/AudioFEEL/401257726677969
        Musicalement
        Pat

  4. jedisçajedisrien says:

    Bonjour, oui le DSD doit mourir! Et c’est Benchmark (qui fabrique des DACs DSD hdg) qui le dit: http://www.realhd-audio.com/?p=74 (les inter-titres en gras suffisent à se faire une idée)

    • Richard says:

      Bonjour. Cet article me semble partial dans son orientation favorisant le PCM au détriment du DSD. Le PCM a aussi des défauts.

      • jedisçajedisrien says:

        C’est sérieusement argumenté et démontré. Impossible d’appliquer des calculs sur 1 bit. Pour le mixage, on convertit, dans tous les cas, en PCM et on reconvertit en DSD avec pertes (c’est mathématique). Pour de l’archivage, pourquoi pas.
        Pourquoi perdre du temps avec le DSD, qui présente des failles sérieuses dans ses fondations, au lieu d’améliorer le PCM dont les fondations sont solides?

        • Pat says:

          Tellement de choses étaient sérieusement argumentées et démontrées avant que l’on ne prouve le contraire…
          Pour le mixage, puisque vous en parlez, actuellement c’est pire puisque les conversions sont souvent multiples PCM/analogique…
          Vous parlez aussi d’archivage; n’est-ce pas le but d’avoir un support fiable et de qualité?
          Et je vous retourne la dernière question; pourquoi perdre du temps à vouloir améliorer un format PCM qui a déjà atteint ses limites depuis longtemps?!?
          Musicalement
          Pat
          « D[SD]: one small step for Sound, one giant leap for Music! »

          • jedisçajedisrien says:

            Des conversions multiples A/N, N/A, pour le mixage en PCM? A part à l’entrée pour la prise et la sortie pour l’écoute, je vois pas…

            Pour le reste, je vous laisse ré-inventer la physique et les mathématiques… ou à défaut, de vous en remettre aux forces occultes du marketing :)

          • Richard says:

            Bonjour,

            Vous l’avez soulevé à juste titre, le DSD est loin d’être le plus pratique pour du mixage voir impossible. Par contre l’argument résultant du bruit dans la bande passante du DSD 64 de 1998 sur la FFT est volontairement biaisé puisqu’il existe aujourd’hui du DSD en 128, 256 voir 512 rejetant le bruit hors bande passante. C’est une omission historique.

            Il aurait fallu indiquer dans la figure les mesures en 16 bits et 20 Bits PCM pour faire un véritable parallèle.

            D’ailleurs c’est cité brièvement dans l’article sans mesure à l’appui. Pour les erreurs de bits si vous avez des articles plus approfondis démontrant la véracité par des mesures tangibles appuyant les propos de Benchmark je suis preneur.

            Une autre mesure pourrait indiquer les fréquences de replies et bruits produits des DAC delta sigma recevant un signal PCM. Cela montrerait ou non l’influence vis à vis du DSD 128/256/512 qui n’a pas lui de filtres d’interpolation et de décimations en conversion D/A.

            Bref l’article met en exergue les défauts du DSD avant conversion D/A mais ne prends pas en compte toute la chaîne de reproduction avec par exemple une analyse spectrale ou de bruit de fond en sortie analogique d’un DAC, du même fichier en DSD natifs ou en PCM natifs.

            La, les conclusions seraient plus pertinentes à mon sens.

  5. Pipou says:

    Je suis 100 % d’accord avec vous Richard

  6. jedisçajedisrien says:

    Re-bonjour, je me suis un peu éloigné de mon PC pendant l’été :)

    à mon avis l’impossibilité d’appliquer des traitements au signal est un problème essentiel. Et pas seulement au mixage, aussi chez l’auditeur. Donc, pas de « room correction » et autres. Tant mieux pour ceux qui écoutent dans des chambres anéchoïques, mais pas pour le commun des mortels. Je ne vois vraiment pas l’intérêt des fichiers DSD « natifs » dans le mon réel. Au pire, il n’y a qu’à convertir le PCM en DSD, puisque cela peut de faire sans pertes.

    Je crains que le DSD ne fasse que ralentir les progrès et la démocratisation d’autres systèmes. Et, que son succès est plus dû au faible coût des composants et à la relative simplicité de son implémentation matérielle. Il me semble que les DACs les plus chers, n’utilisent pas ce type de conversion, il doit bien y avoir une raison.

    • jedisçajedisrien says:

      Je me corrige…
      « convertir le PCM en DSD, puisque cela peut de faire sans pertes »
      C’est faux, c’est l’inverse qui est vrai.

    • Pat says:

      Bonjour, ça fait du bien de ‘déconnecter’ de temps en temps…
      perso, une « chambre anéchoïque » (sans réflexions) serait bien le dernier endroit où j’irais écouter de la musique!?!
      Et selon moi, une correction acoustique même à minima (placement) sera toujours mieux qu’un traitement numérique, si bon soit-il…
      Mais c’est clair que le PCM bénéficie de toutes les avancées techniques alors que personne (à part une poignée de passionnés mélomanes/audiophiles) n’encourage le développement du DSD; le format de compression sans pertes équivalent au PCM/FLAC en DSD, le format DST avait pourtant été prévu dans la norme MPEG-4…

      Oui on peut convertir le DSD en PCM, mais pour qu’il soit sans pertes il faut un format de type DxD (PCM 24 bits, 352.8 KHz) donc surdimensionné…

      Vous dites « le DSD ne fasse que ralentir les progrès »: je ne vois pas pourquoi? en se confrontant, 2 procédés différents s’améliorent souvent; où en serait le PCM si la technique Delta-Sigma (principe du DSD) n’avait pas été inventée?!?

      Il est vrai que pour la majorité des masters PCM ‘natif’, passer en DSD n’a pas forcement d’intérêt; mais pour des masters analogiques ou DSD ‘natif’, pourquoi pas?

      Musicalement
      Pat
      http://www.audiofeel.fr

Les commentaires sont fermés

Retour en haut ↑