audioquest diamondback marble

Publié le 5 septembre 2013 à 0 h 14 min | par Richard

Test Audioquest Diamondback, les diamants sont éternels ?

Audioquest né en 1980 sous l’impulsion de Bill Low, qui lui aussi a passé de longues heures sur les réglages de sa platine vinyle Linn Sondek LP12. Comme tout professionnel du son de l’époque fin 70 début 80, Bill Low a découvert le filon du câble et s’est engouffré dans cette ruée vers l’or commercial, parmi tant d’autres, avec Monster-câble et M.I.T en tête de file.

Audioquest propose une gamme complète de produits très bien finis et répondant à la majorité des besoins actuels en passant par les USB ou câble pour Iphone. Le câble de modulation Diamondback n’est pas vraiment un nouveau venu dans le monde du câble, existant depuis 2008. ( Le Diamond hyperlitz depuis 1989 )

Mais il est souvent cité en référence dans sa gamme de prix offrant des qualités appréciables. A savoir une belle qualité de fabrication, un son expressif et un prix encore raisonnable. Le Mac Kenzie remplacera le DiamondBack d’ici fin Septembre début Octobre.

De quoi se faire plaisir… le Diamondback et le très bon King Cobra étant en stock chez pas mal de sites et magasins à prix attractifs…

audioquest-diamond

 

Le Diamondback en jette. C’est le moins que l’on puisse dire. D’un beau bleu très technique avec des fiches plaqué argent, bien construites, qui s’enfichent avec plaisir bien maintenues entre les doigts. Les arguments techniques chez Audioquest restent les mêmes depuis de nombreuses années. Trois mono-brins avec traitements de surface dits PSC (perfect surface copper) de 0,6 mm de diamètre chacun.

tpology-audioquest-diamondback
Cela veut tout simplement dire que le câble a eu un traitement en surface du cuivre éliminant les impuretés. Les 3 brins sont isolés les uns des autres dans des tubes en polyéthylène, le tout torsadé pour le rendre insensible aux ondes extérieures. La gaine est en nylon tressé. La fabrication ne souffre d’aucun défaut particulier.

Le blindage est fait par feuillard mylar aluminé avec un drain parcourant le long du câble. La flèche inscrite sur les CINCH/RCA indique le sens de branchement. Le blindage est soudé d’un côté et non de l’autre. La flèche doit suivre le sens de la musique. Donc si vous partez de la source (lecteur blu ray, DAC ou CD, la flèche indique l’ampli ou le pré-ampli. Si vous sortez des pré-out d’un ampli home-cinéma, la flèche doit désigner l’ampli de puissance.

L'audioquest du Graal.

Test et écoute

Matériel utilisé :

  • Popcorn Hour c300, serveur audio Linux Voyager MDP.
  • Convertisseur audio, Atoll DAC100SE, Cambridge dacmagic.
  • Amplificateur Atoll In 100, Densen Beat 100, Marantz pm7001ki signature.
  • Enceinte Kef Q300, B&W cm9.
  • Enceintes actives (amplifié) KRK rockit 5 generation 2.

Ecoute

L’Audioquest Diamondback est un câble séduisant au premier abord. L’aigu est un poil en avant sans être persistent avec un grave plutôt sec ce câble de modulation conviendra parfaitement aux enceintes un peu douces ou manquant de nervosité.

La partie médium sans être d’une clarté exceptionnelle est plutôt dans la moyenne de la catégorie avec un bon détourage sans agressivité.

Le grave lui, est articulé et dégraissé, voir sec, d’une très bonne précision. C’est la force de ce câble. Sans être physiologique, ce câble apporte un détourage du grave sans sacrifier l’analyse et l’image stéréo plus haut.

Taillé pour des configurations Home Cinéma haut de gamme apportant analyse dans le médium aigu et frappant délicieusement dans le bas médium tout en étant détouré en bas voir sec, le Diamondback fera la joie du cinéphile amateur de blockbuster.

AudioQuest-Diamondback-RCA-RCA9

Conclusions

Audioquest maîtrise son sujet, cela ne fait aucun doute. Privilégiant la vie, ce câble cible les chaines Hifi de gamme moyenne « middlefi » et les mélomanes voulant un peu réveiller leurs systèmes par une écoute plus tendu.

Taralabs et Nordorst proposent des câbles de modulation relativement dans la même voie si vous désirez affiner vos connaissances en matière de câbles.

L’audiophile exigeant ira peut-être voir ailleurs pour trouver plus équilibré dans le vaste univers du câble ésotérique. Le King cobra modèle supérieur, apportera entière satisfaction avec le coté tendu du Diamondback et un médium aigu plus aéré et un peu plus plein sur les timbres.. La gamme Niagara d’Audioquest est toute indiquée mais au tarif en correspondance.

Test Audioquest Diamondback, les diamants sont éternels ? Richard

Audioquest Diamondback 160 euros en moyenne

Qualité de fabrication perçue
Définition
Dynamique
Cohérence/ beauté des timbres
Précision
Facilité d'utilisation

Conclusion: Un câble dans la tradition Audioquest, bien fabriqué et un son tailler pour du home cinéma et de la Hifi moyen de gamme de qualité.

3.5


Pour :

  • Fabrication de bonne facture.
  • Les cinch/rca facile à manipuler.
  • Le look Audioquest.
  • La précision et la dynamique.

Contre :

  • Un aigu mieux intégré et cela aurait été parfait.
  • Le nylon a tendance à effilocher avec le temps ( Surtout avec des chats joueurs ! )
  • Les Cinch peuvent se bloquer sur des RCA femelles trop larges, faire attention.


A propos de l'auteur



Les commentaires sont fermés

Retour en haut ↑